Le parlement britannique ayant rejeté, lors d’un vote, la proposition d’accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union Européen, les 2 partis se dirigent tout droit vers un « No Deal ». Cette situation aurait forcément des répercutions pour les entreprises française. Mais sont-elles préparées à cette éventualité ?

Seulement 1 entreprise française sur 3 serait prête !

Si Theresa May n’arrive pas à faire votre rapidement un accord, le 30 mars 2019 le Royaume-Uni sortira de l’UE avec perte et fracas.
Si ce cas de figure se présentait, de nombreuses entreprises françaises ayant des relations d’import export avec la Grande Bretagne se trouveraient impactée par d’importants droits de douane. Statistique inquiétante, d’après une enquête, seulement 1 entreprise sur 3 serait prête.

Qu’est ce que le « No Deal » ?
Le « No Deal » est un terme qui symbolise l’absence d’accord commerciaux et économiques entre 2 partis et en l’occurrence ici entre la Grande Bretagne et le Royaume-Unis.

Sur Made In Entreprise nous traitons principalement des entreprises françaises. Cependant, ce « No Deal » aurait des répercutions sur de nombreuses entreprises européennes mais surtout sur les sociétés et les ménages britanniques.

Comment peuvent-elles se préparer ?

Avec plus de 30 milliards de produit exportés vers le Royaume-Unis en 2017, les entreprises française sont forcément inquiètes. Elles doivent se préparer à d’éventuelles répercutions en cas de No Deal. Mais comment peuvent-elles faire ?

Anticiper les changements imposés par d’éventuelles nouvelles règles

L’Etat britannique a anticipé cette situation et plubliés les règles qui risquent de changer en cas de No Deal.
Les entreprises étrangères vont donc devoir s’adapter sur 2 principaux points :

1. Sortir des règles imposées par l’UE. En effet, les normes et autres obligations légales imposées par l’UE ne seront plus applicables, il faudra donc que les entreprises étrangères s’activent pour se conformer aux nouvelles règles britanniques.

2. Les frais de douanes. En cas de non accord, l’impact le plus direct pourrait être le retour de frais de douane. Ils pourraient être même très élevé pour certaines marchandises comme celles issues de l’agriculture par exemple. Les frais de douane pourraient passer de 26 à 64% pour ce secteur d’activité.

Le MEDEF à la rescousse

Le MEDEF a mis a disposition des entreprises française un service spécial destiné à aider les société à se préparer à un Brexit sans accord. Toutes les entreprises peuvent y accéder. Cependant elles sont nombreuses à ne pas souhaiter se prémunir et à espérer que le Royaume-Uni va trouver un accord avec l’UE.

3000 entreprises installées outre manche et plus de 30 000 dont le business dépend en parti ou en totalité du Royaume-Unis, l’économie française pourrait être fortement impactée par cet éventuel No Deal.